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Pourquoi les dépouillements ?

Depuis sa création ou presque,  un certain nombre de bénévoles (et aussi deux salariés, à une époque passée) ont  « dépouillé » les registres paroissiaux et d’état civil du Loiret.

De quoi s’agit-il ? de relever (on parle aussi de « relevés ») les principales informations contenues dans les actes des registres pour,

d’une part, donner des pistes de recherches, on peut ainsi localiser un acte recherché ou au moins une zone géographique… quand le patronyme n’est pas très courant

d’autre part, fournir un « optimum »d’informations permettant d’avancer dans ses travaux sans forcément pouvoir accéder aux actes eux-mêmes, faute d’être sur place et d’avoir du temps pour viisiter, à  leurs heures d’ouverture les mairies et les archives départementales (l’espoir point avec l’annonce d’un début de mise en ligne des AD45 en 2012)

Ces informations collectées varient

  • selon l’époque : « ce jour d’huy,, j’ai marié Paul X et Jeanne Y », on n’en sait pas plus, le curé savait de qui il s’agissait et les témoins de l’époque aussi ! Nul n’imaginait que des fous chercheraient, trois ou quatre cents ans plus tard, à en savoir plus !

 

ainsi de nombreux actes, pour ce qui est des plus anciens, ne sont pas « filiatifs » : on ne donne pas les noms et prénoms des parents du défunt ou des mariés ; pour les baptêmes, on cite le père, parfois on « oublie » la mère !

  • selon les « dépouilleurs » : tout cela étant une affaire de bénévolat (bonne volonté) et de temps libre, il est arrivé que certaines informations pourtant importantes a posteriori (les témoins quand ils sont de la famille, par exemple) ne soient pas relevées. Il est difficile, des années plus tard, faute de volontaires en nombre suffisant, d’aller compléter ce travail passé.

 

  • On a, on aura donc tout intérêt à aller voir l’acte « complet », le jour où on en aura la possibilité. En attendant, on a déjà une information certes parfois « incomplète » mais qui a le mérite d’exister !

Depuis plusieurs années, et depuis que la plupart des généalogistes sont informatisés,  le Loiret Généalogique  souhaite que les dépouilleurs volontaires utilisent le logiciel Nimègue
Nimègue permet d’enregistrer les diverses informations de l’acte dans les bons « champs de saisie », donc de limiter les erreurs.

Enfin, et celui qui n’a jamais « dépouillé » des registres ne peut pas toujours le comprendre, en tout cas la première fois, malgré la meilleure volonté du monde, il est évident que le travail de dépouillement n’est pas garanti 100% exact !

Quels dépouillements ?

 

Quels dépouillements au LG ?

Quand les premiers volontaires ont eu l’idée de dépouiller les registres, ils ont, la plupart du temps, commencé par les actes de mariages.

Ce sont en effet les actes les plus « riches » : on y trouve la mention de deux familles, et de précieuses informations.

Ce sont aussi les actes les moins nombreux, on arrive donc plus vite au bout de la période dépouillée que pour les baptêmes/naissances et les sépultures/décès (entre 4 et 7 fois plus d’actes en moyenne).

Ceci explique qu’il reste assez peu de communes dont on n’ait pas dépouillé  les mariages, en tout cas pour leurs registres paroissiaux d’avant la Révolution.

Il reste beaucoup à faire en matière de dépouillements pour les deux autres types d’actes et les bonnes volontés sont les bienvenues.

Par ailleurs, pour permettre de trouver facilement la trace d’un acte au XIX° siècle, on a eu l’idée depuis les années 2000, de relever les tables décennales de cette période, là encore les mariages en priorité, les décès et les naissances ensuite, et selon les volontaires et la disponibilité des clichés.

C’est le projet STL (Saisie des Tables du Loiret). Des clichés de registres sont pris dans les mairies, ils sont envoyés par lots, par décennie en général, aux volontaires du LG qui, de chez eux, à leur rythme, saisissent sur leur tableur préféré (Excel, OpenOffice… ) les tables en question.

Les tables décennales, ou annuelles quand les décennales manquent, ne sont pas filiatives certes
et les homonymies sont nombreuses. Il n’empêche qu’en exploitant les tables décennales, on arrive assez souvent à localiser l’acte recherché !

Il reste bien du travail au STL, si des volontaires sont intéressés…

La liste et où les consulter ?

Liste de nos dépouillements sur le site de Généabank , vous pouvez les consulter sur ces différents sites :


geneabank
www.geneabank.org

  Nb d'actes accessibles sur nos bases de données :
au 1er Juin 2015 il y a plus de 3 millions d'actes,
et la base du LG s'enrichit régulièrement de nouveaux apports...

Selon le cas, nos relevés sont du dépouillement "classique", très souvent filiatifs... quand la filiation (au moins un parent est cité) est indiquée dans l'acte, ou non filiatifs puisque issus de la saisie de tables décennales, voir le projet STL.


bigenet
www.bigenet.fr


genealogie
www.genealogie.com

 

Nos dépouillements peuvent être aussi consultés, sous forme papier,


- lors des permanences

- lors de certaines expositions : lorsque nous nous déplaçons dans un canton du Loiret, nous emportons en général les dépouillements de ce canton et des communes limitrophes

Les dépouillements, un peu d'histoire...


Les dépouillements faits au sein de notre association ont commencé, il y a fort longtemps, depuis la fin des années 1970.

Quelques bénévoles, fidèles pendant des années (un certain nombre sont décédés depuis... ), ont, travaillé sur les registres originaux aux Archives Départementales du Loiret, ou aux Archives municipales d'Orléans pour en faire le relevé, manuel à l'époque, des actes, et d'abord des mariages, actes les plus riches en informations.

Quelques-uns ont travaillé aussi sur l'enquête « TRA » avec les fiches dites « TRA/DUPAQUIER/PELISSIER », et ont contribué indirectement aux publications « démographico-généalogiques » qui en sont issues.

Le modèle de ces fiches a été repris plus tard pour nos propres dépouillements.

Plus tard, nous avons eu, pendant quelques années, un à deux salariés qui ont fait du dépouillement sur place et/ou qui ont saisi au clavier ce qu'on nous déposait sous forme de fiches TRA ou de cahiers en tous genres.

Une base de données informatisée s'est peu à peu constituée, nos travaux ont été rendus disponibles sur le Minitel « 36 17 Genea 45 ».

Depuis, nous sommes passés sur le web, sur différents serveurs, voir dans le volet de cette page "La liste et où les consulter ?".

Le travail de dépouillement continue aujourd'hui.

 

 

 

 

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